Retraite

AVS, LPP, retraite française : trois systèmes qui ne se parlent pas.

Sans coordination, vos droits se perdent et vos revenus retraite chutent de 30 à 50 %. Nous recomposons les trois piliers et nous chiffrons chaque scénario.

Pourquoi un bilan retraite ?

Entre ce qu'imagine un frontalier et sa retraite réelle, l'écart se chiffre en dizaines de milliers d'euros.

La plupart des frontaliers découvrent trop tard qu'ils ne toucheront pas 70 % de leur salaire à la retraite, que leurs années suisses n'ouvrent aucun droit français, et que le choix capital ou rente de leur 2e pilier se joue 10 à 15 ans à l'avance. Un bilan Peak anticipe ces 4 décisions pendant qu'elles sont encore négociables.

Sans bilan − 40 à 55 % de revenus à la retraite par rapport à votre salaire actuel, AVS seule plafonnée, 2e pilier mal arbitré, retraite française sous-liquidée.
Avec bilan Peak + 30 à 80 k€ gagnés sur la seule optimisation fiscale de la sortie LPP (capital vs rente), hors effet 3e pilier et coordination avec la retraite française.
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AVS : ce qu'elle couvre vraiment

Un frontalier avec carrière complète touche 1 500 à 2 520 CHF/mois. Loin des 70 % du salaire qu'imagine la plupart. On projette votre AVS réelle, au franc près, en tenant compte de vos trimestres manquants.

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Retraite française : le vrai calcul du prorata

Vos années suisses n'ouvrent PAS de droits français. Seules vos années FR cotisées comptent. L'âge et l'ordre de liquidation (CH d'abord ou FR d'abord) changent plusieurs milliers d'euros par an. On arbitre pendant qu'il est encore temps.

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2e pilier : capital ou rente, l'arbitrage à 100 k€

Capital = fiscalité forfaitaire au moment de la sortie (5 à 10 % selon canton et résidence). Rente = imposée chaque année au TMI français (30 à 45 %). L'écart cumulé peut dépasser 80 000 € sur 20 ans. Ça se prépare 10 à 15 ans à l'avance.

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3e pilier à la liquidation

Sortir en capital au bon moment, puis rebasculer immédiatement dans un placement financier (compte-titres suisse, AV luxembourgeoise). Votre 3e pilier doit continuer à travailler après la retraite, pas finir sur un compte courant à 0 %.

Les 3 piliers suisses

Comprendre vos droits suisses.

Un système pensé pour la retraite, mais complexe. Voici le minimum à savoir.

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AVS, Prévoyance d'État

Obligatoire, couvre le minimum vital. Rente mensuelle plafonnée à 2 520 CHF/mois (couple maximum 3 780 CHF) pour une carrière complète (44 ans de cotisation). Si vous rentrez en France avant, votre AVS peut vous suivre.

Rente typique seul : 1 200 à 2 520 CHF/mois
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LPP, Prévoyance professionnelle

Obligatoire pour les salariés gagnant plus de 22 680 CHF/an. Chaque employeur abonde votre caisse de pension. En cas de départ, votre capital va sur un compte de libre passage en Suisse. Choix capital/rente à la retraite ou en cas de départ définitif.

Capital typique en fin de carrière : 150 k à 800 k CHF selon salaire et carrière
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3e pilier A & B, Épargne personnelle

Facultatif. Le 3e pilier A est déductible du revenu imposable suisse jusqu'à 7 258 CHF/an (salarié affilié LPP), capital bloqué jusqu'à la retraite sauf cas particuliers. Le 3e pilier B est libre (pas de plafond de versement, pas de blocage, déductibilité partielle selon le canton) et couvre souvent une composante prévoyance / assurance-vie.

Déductible 3e pilier A : 7 258 CHF (salarié) ou 36 288 CHF (indépendant, 20 % du revenu)

Le piège le plus courant

Le 2e pilier oublié.

Vous avez changé d'employeur plusieurs fois en Suisse ? Chaque caisse de pension vous a renvoyé votre capital de libre passage. S'il n'a pas été rapatrié, il dort dans une fondation supplétive, à 0,05 % de rendement.

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Recherche auprès de la centrale

On interroge la Centrale du 2e pilier pour identifier tous vos capitaux de libre passage oubliés, y compris ceux dont vous ne vous souvenez plus.

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Rapatriement vers un meilleur rendement

Transfert de vos capitaux depuis la fondation supplétive (0,05 %) vers un compte de libre passage rémunéré ou un gestionnaire performant.

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Arbitrage portefeuille

Allocation adaptée à votre horizon de retraite (prudente à l'approche, dynamique si vous êtes jeune). Révision annuelle selon marchés et vie personnelle.

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Choix capital ou rente

Préparation du choix 10 à 15 ans avant la liquidation : simulation fiscale, projection sur 20 ans, arbitrage selon votre résidence et votre couple.

Capital ou rente

L'arbitrage qui change 200 000 CHF.

À 60-65 ans, on choisit entre encaisser le capital de la LPP ou le transformer en rente viagère. Le choix dépend de votre espérance de vie, de votre fiscalité résidence, de vos autres sources de revenus et de votre volonté de transmettre.

Capital

  • Imposition unique au prélèvement (de 5 à 10 % selon le canton et le résident FR)
  • Vous investissez vous-même et vous décidez du retrait
  • Transmissible à vos héritiers en cas de décès
  • Risque de mauvaise gestion ou de dépense anticipée

Rente viagère

  • Revenu garanti jusqu'au décès
  • Imposition annuelle à la française (TMI complet)
  • Taux de conversion LPP défini au moment du versement (5 à 6 %)
  • Rien pour les héritiers après décès (sauf option rente réversible)

Notre méthode : on fait tourner les deux scénarios sur 20, 25, 30 ans avec 3 hypothèses de rendement. On vous montre le scénario qui maximise vos revenus nets après fiscalité et le scénario qui maximise la transmission. Vous tranchez en connaissance.

Projections à titre indicatif, non contractuelles. Les rentes AVS (1 500 à 2 520 CHF/mois) et les capitaux LPP typiques sont des ordres de grandeur basés sur les règles et paramètres actuels. La législation suisse (LPP, AVS, 3e pilier) et française (retraite, fiscalité des pensions, conventions bilatérales) est susceptible d'évoluer : réformes paramétriques, modification des taux de conversion, révision des plafonds, nouvelles conventions. La fiscalité de sortie du capital LPP varie selon le canton de résidence au moment de la liquidation et selon votre pays de résidence fiscale. Analyse personnalisée de votre situation lors du R2.

Passer à l'action

Votre choix capital ou rente se prépare 10 à 15 ans avant.

Un bilan retraite frontalier anticipe les 4 décisions qui pèsent des dizaines de milliers d'euros sur vos revenus de retraite.

Faire mon bilan retraite

Questions fréquentes

Les réponses sans détour.

Je suis frontalier et je quitte la Suisse. Que devient mon 2e pilier ?

Si vous allez en France, votre capital LPP va sur un compte de libre passage suisse (il reste bloqué jusqu'à 60-65 ans sauf cas particuliers : création d'entreprise, achat résidence principale). Si vous partez hors UE/AELE, vous pouvez demander le retrait anticipé du capital. Nous coordonnons avec l'administration suisse et avec votre fiscalité française.

Je peux cotiser au 3e pilier pour baisser mes impôts suisses ?

Oui, si vous êtes imposé en Suisse (impôt à la source ou quasi-résident). Déductible jusqu'à 7 258 CHF/an pour un salarié affilié LPP. Attention : les versements effectués avant d'être quasi-résident ne sont pas déductibles.

Combien coûte le bilan retraite ?

Le bilan retraite écrit est une prestation facturée en honoraires, pas de rémunération par commission sur le bilan. À titre d'exemple, un bilan retraite pour une personne seule est de 1 900 CHF. Le R1 reste offert et sans engagement.

La retraite française compte-t-elle si j'ai cotisé en Suisse pendant 20 ans ?

Oui. La convention franco-suisse de sécurité sociale permet la totalisation des trimestres. Vos années suisses comptent pour l'ouverture du droit à la retraite française (sans ouvrir de droits français). Vous cumulez une rente AVS + une rente de retraite française proportionnelle à vos années françaises. Point d'attention : le cumul retraite française + retraite suisse a des conséquences fiscales à étudier client par client, en particulier sur la liquidation du capital LPP et sur le traitement du couple AVS / retraite FR dans votre tranche d'imposition.

Dernière étape

Payez moins.
Gagnez plus.

Un premier rendez-vous de 90 minutes, offert, sans engagement. On identifie vos leviers, on les chiffre, on vous dit ce qui est pertinent.

Les informations présentées ne constituent pas un conseil personnalisé. Investir comporte des risques, y compris de perte en capital.